Papounet

C’est l’anniversaire de mon Papounet. Je suis heureuse d’avoir une excuse de le célébrer mais si triste de ne pas pouvoir lui donner un câlin. C’est la vie. Ceci est un dessin inspiré après une journée partagée ensemble rien que tous les deux – ce qui est rare puisque nous vivons loin l’un de l’autre et notre famille est plutôt grande. On voulait aller au MoMA mais la queue était trop longue à cause de Columbus Day. Mon père a vu le bordel dans la rue à cause de la parade et m’a dit “Les américains et leurs parades, c’est l’équivalent des manifs en France non?” J’ai rigolé. Après un petit arrêt dans un ou deux magasins et une promenade à Central Park, on devait tous les deux désespérément aller au toilettes… Vite, on s’arrête à un café tout près que j’avais aperçu, sans voir, des centaines de fois en marchant devant pendant de longues journées. Mon papa, extrêmement bien habillé, calme, classe, confortable avec son espresso bouillant et son téléphone bien sûr. Nous n’avons pas souvent des moments père-fille typiques généralement parce que mon père est loin d’être ordinaire, mais ce jour-là, j’ai laissé mon sac pendant qu’il m’attendait, un moment banal comme si on avait le luxe d’en vivre chaque jour. J’ai voulu le capturer et le chérir. Mon père est un homme très traditionnel, sérieux, honnête qui travaille comme un fou. Il s’est créé une carrière de rêve grâce à son talent, à ses sacrifices et à ses efforts surhumains. Malgré ses traditions, il est jeune aussi. Il a trois filles et il a toujours été moderne avec nous. Il nous a toujours motivées à faire exactement ce qu’on voulait dans la vie, il m’a toujours poussé à être artiste et de ne pas avoir peur de mon ombre, de ne pas craindre de vivre différemment des autres. Malgré son côté traditionnel français et italien, j’ai toujours pu lui parler de garçons presque comme à ma maman et belle-mère. C’est rare d’être si fière de ses parents mais il est encore plus rare d’avoir autant de raisons d’être fière et reconnaissante d’être la fille de son père. Je souhaite à mon Papounet chéri, un joyeux anniversaire.

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It’s my father’s birthday today. I’m so happy to have a reason to celebrate him but terribly sad not to be able to give him a hug in person. That’s life. This is a drawing of a day we shared, just the two of us, which is rare because we live far away and our family is rather large. We wanted to go to the MoMA but the line was ridiculously long due to the Columbus Day holiday. My dad saw the mess in the street caused by the parade and said “Americans and their parades, so this is their version of “manifs” huh?” (marches or protests constantly going on in France). I laughed. After a couple stops in stores and a walk in Central Park, we both had to use the restroom. We stopped at a cafe I had seen without seeing by walking by a hundred times on regular long days. That is what is depicted. My father very well dressed, classy, calm, comfortable with his piping hot espresso and phone of course. We haven’t had that many typical father-daughter moments because he is no typical father, but this was one of them, me leaving my bag, him waiting for me as if we shared ordinary moments regularly. I wanted to capture it. My father is a traditional man, serious, honest who works like a madman. He created the career he wanted thanks to his talent, his sacrifices and his superhuman efforts. Despite his traditional outlook, he’s very young at heart. He has three daughters and has always been very modern with us. He always motivated us to do exactly as we pleased, he pushed me to be an artist, to stop being afraid of my shadow and to stop fearing living differently than most. Despite his traditional Franco-Italian side, I have always been able to talk to him about boys almost as well as with my mother and stepmom. It’s extremely rare to be so proud of your parents but it’s even rarer to have so many reasons to be proud and thankful to be your father’s daughter. I wish my father a happy happy birthday.

Une Maman pas comme les autres – A Mother unlike any other

IMG_8308J’ai les photos pour ce post depuis cet été, j’avais toute une idée en tête, quelque chose dédié à ma maman et à sa déco, mais la vie en a décidé autrement. Le post a bien changé mais j’espère qu’il démontre combien je suis fière d’être sa fille.

De retour chez moi à Brooklyn après un petit séjour à Paris, ça a l’air si glamour quand c’est écrit comme ça. Quand les gens pensent aux vacances à Paris, ils s’imaginent des journées romantiques pleines de musées et de promenades, de culture, de gastronomie. Pour moi, Paris c’est préparer des repas simples dans la cuisine serrée de ma maman, en mangeant du pain pendant que l’eau bout et la viande cuit, des promenades que je fais avec son chien, ou des grasses matinées, ou encore des bons moments avec ma famille. Ce sont des odeurs, des choses sans importance qui me font revivre mon enfance, mon adolescence. C’est simple quoi.

Généralement ma mère me demande de l’aider avec sa déco ou ses meubles. Cet été, maman voulait améliorer sa cuisine donc je lui ai proposé de repeindre de couleur vive un des murs les plus abîmés. Chose tabou pour ma mère qui décore tout en blanc et en beige depuis bien avant ma naissance. Pour une fois, elle m’a dit oui. J’étais aux anges. J’étais assez surprise par la grande sélection de qualité et de prix pour ce genre de projet, mais en une heure et après un petit trajet sous la pluie, on avait tout ce qu’il me fallait. J’avais tellement peur de mal faire mon coup et de la décevoir. J’avais des souvenirs qui me revenaient en boucle de maman en colère, à des âges différents parce que j’avais taché une nappe, une table, un tapis, un mur… avec du feutre, de la peinture, du crayon… Mais je me suis bien débrouillée et j’avais raison, ça fait carrément canon le mur rose avec des photos en noir et blanc. Maman était si heureuse que j’en rayonnais.

IMG_8279Quand j’ai su qu’elle viendrait à NY pour les fêtes, j’ai décidé qu’elle dormirait chez moi quelques jours. J’allais prendre une photo d’elle devant mon mur ultra coloré et rose dans ma cuisine pour le blog. L’avis de ma famille est extrêmement important pour moi, mais pour la déco, c’est maman que j’idolâtre. Ses appartements ont toujours été classe, clairs, propres, organisés à sa façon et confortables. J’ai toujours essayé de la copier avec du mobilier version Ikea, mais mon amour des couleurs me trahit à chaque fois. J’avais hâte de voir sa personnalité, ses gestes, son rire dans mon espace, un vrai cadeau de Noël.

Malheureusement elle est tombée, s’est cassée la hanche et on est aussitôt rentrées à Paris pour qu’elle se fasse soigner – pas de visite d’appart. Tant pis. Au lieu d’une photo d’elle dans ma cuisine, j’ai une photo d’un texto qu’elle m’a envoyé de l’hôpital quand je prenais de ses nouvelles un soir. Comme vous pouvez le constater, elle a un sens de l’humour incomparable aux autres même en soufrant le martyre. Si vous ne comprenez pas l’anglais, je lui ai demandé comment elle se sentait et elle m’a répondu qu’elle se préparait pour le tapis rouge.

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C’est drôle, on a toutes les deux passé une semaine très difficile, maman a encore beaucoup à faire pour être complètement rétablie mais mine de rien, on a pu passer beaucoup de temps ensemble. Et on a rigolé, qu’est-ce qu’on a rigolé! Donc avec ce petit post, je voulais remercier ma maman pour son courage, sa force et son sourire magnifique – sa confiance en moi, qui me permet de faire des choses dont j’ai peur jour après jour. Ma mère m’a appris énormément de choses dans ma vie, mais ce qu’elle m’apprend sans dire un mot, c’est comment vivre: de ressentir tout à 150% même si ça fait mal, de saisir toutes les opportunités pour l’aventure, aimer, créer, apprécier l’art, faire des conneries et d’assumer… Ou pas. À une maman pas comme les autres. Je t’aime.

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I’ve had pictures for this post since the summer. I had it all planned: a post on my mother, on her interior design, but life got in the way. This post changed but I hope it still represents how proud I am to be my mother’s daughter.

Back at my place after a quick trip in Paris, it seems so glamorous written like that. When people imagine trips to Paris, they dream up romantic days full of museum visits, strolls, culture, gourmet cooking. To me, Paris is preparing meals in my mother’s tiny kitchen, eating bread as the water boils and the meat simmers; it is walks on autopilot with her dog, lazy mornings, and good times with family in ordinary rooms. It’s scents and little things that enable me to relive my childhood and adolescence. It’s simple really.

As my mother generally asks for my help on interior design, this summer she wanted to enhance her kitchen so I offered to paint the most affected wall a bright color. Such a taboo subject for my mother, who has been decorating with white and beige colors since before my conception. For once, she said yes. I was delighted. I was quite surprised by the differences in selections, quality and price for this type of project but in an hour and after a small trip in the rain, we had all that I needed. I was so afraid of messing up and disappointing her. I had memories of her at various ages, angry because I stained a tablecloth, a table, a rug, a wall… with marker, paint, pencil… But I did it and I was right, a pink wall with black and white pictures looks totally awesome. Mommy was happy and I was in heaven.

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When I knew that she was coming to NY for the holidays, I decided to have her over for a couple of days and take a picture of her by my pink kitchen wall for the blog. My family’s approval is extremely important to me but for interior design, I idolize my mother. Her apartments have always been classy, bright, clean, organized her way and comfortable. I always tried to copy her taste in furniture Ikea-style, my love of color always betrays me though. I was looking forward to having her personality, her body language, her laugh in my space, a real Christmas gift.

Unfortunately she fell, broke her hip and we returned to Paris as quickly as possible to take care of her – no apartment visits. Oh well. Instead of that picture of her in my kitchen, I have a screenshot of a text I sent to check up on her, and her response. It shows how hilarious she really is, I asked her how she was and she answered “getting ready for the red carpet.” Nobody has a sense of humor like my mother, even when she is crippled with pain.

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It’s funny, we spent a very difficult week, my mother has a lot of healing to do but in the end, we got to spend tons of time together. And we laughed, oh did we laugh! So with this post, I want to thank my mother for her courage, her strength her beautiful smile –
her trust in me, that enables me to do things I would be terrified to do day after day. My mother has taught me so much but what she teaches me without saying a word is how to live: to feel everything 150% even if it hurts, to seize any opportunity for adventure, for love, to create, to appreciate art and to make mistakes and own up to them… or not. To a mother unlike any other, I love you.

 

Le pâté – Chopped liver

L’autre soir ma copine a sorti l’expression “Et moi? J’sens l’pâté?!”, ça m’a surpris car je l’aime plus que tout au monde mais aussi j’ai immédiatement pensé à ma belle-mère, presque d’une façon territoriale puisque pour moi, cette expression lui appartient. Cette réplique sortait toujours à des moments où je m’y attendais le moins, d’un ton grave accompagné d’une grimace rigolote. Elle a toujours une posture et un ton élégants, donc c’était d’autant plus drôle et choquant puisqu’elle ne sentirait jamais le pâté, au contraire elle le mangerait délicatement. En tant qu’enfant aussi, c’était inconcevable qu’elle se sente ignorée, l’idée qu’elle se sente délaissée par quelqu’un, surtout par moi!? Encore plus impossible.

C’est toujours un moment naïf et un peu drôle quand cette expression est dite, pour moi en tout cas. C’est l’enfance, c’est l’idée que quelqu’un qu’on aime si fort exprime comiquement le sentiment d’être délaissé et de notre petite opportunité d’aimer d’avantage. J’aimerais preciser que je préfère nettement le pâté au chopped liver (du foie haché) c’est vraiment pas la même chose mais bon, comme expression, ça fait l’affaire!

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The other night my friend said “And what am I? Chopped liver?!”, it surprised me because I love her more than anything and also I immediately thought of my stepmother, almost in a territorial way because to me that expression belongs to her. She would always belt that out with a funny posture and a goofy face. She’s always very elegant in her tone and body language so it was even funnier coming from her as she would be the last person to smell like chopped liver, instead she’d eat it delicately. As a child and to this day it is inconceivable that she would ever feel left out, and by me of all people, even less likely.

This expression brings on naif and funny moments. It’s childhood, it’s the idea that someone you love feels neglected playfully and you get to express your love that much more. I would like to make it clear that I love pâté way more than chopped liver though, it’s just not the same thing! But as an expression, it totally does the trick!

Gros bisous
Julia + Voltaire

Nom / Name

A new school year means 350 names to pronounce correctly and memorize. It’s a challenge every single time. I had never realized until this year that my French brain gets in the way of my pronouncing these names ‘properly’. One of the challenges that belongs to multiple cultures are the various pronunciations of names. I picked the name Voltaire for my dog because it can be pronounced similarly in both languages. I really wanted to name him Camus after my favorite author but I refrained fearing the pronunciation as “CAAm-U-SSe”. I actually think Americans who pronounce it like that are cute but I didn’t like that it sounded so drastically different.
My first instinct is always to pronounce names in French, I’m not sure why. Names like Andrés, Angelique, Jeanette (doesn’t get Frenchier than that!) or Elias come out of my mouth in French, because to me, they’re French names! But no, these chNom:Nameildren expect an American pronunciation because they live in America.
The name I struggle with the most is Andrea. It’s my sister’s name and the pronunciation of it as “Anne-driiii-a” makes my skin crawl. My sister always hated it too so she took on the nickname “Andi” when she went to college in the States. I care deeply about pronouncing each and every single name of my students. Chinese names are especially difficult but I always persevere. Even now, all these years later, I refuse to pronounce Andrea improperly, but Jeanette, that happens to be ok. Go figure!

Une nouvelle année scolaire signifie 350 noms à prononcer correctement et à mémoriser. C’est toujours un défi. Je n’avais jamais réalisé jusqu’à cette année que mon cerveau français est un obstacle à la prononciation “correcte” de ces noms. Les multiples prononciations sont toujours un défi avec plusieurs cultures. J’ai choisi le nom Voltaire pour mon chien parce qu’il est prononcé de façon similaire dans les deux langues. Je voulais vraiment utiliser le nom Camus après mon auteur préféré, mais je m’en suis abstenue car je craignais “CAAm-U-SSe”. En fait je trouve les Américains qui le prononcent comme ça mignons, mais je n’aime pas le fait que les prononciations soient différentes.
Mon premier instinct est de prononcer les noms propres en français, je ne sais pas trop pourquoi. Des noms comme Andrés, Angélique, Jeanette (plus français que ça on meurt!) ou Elias sortent de ma bouche en français, puisque pour moi ce sont des noms français! Mais non, ces enfants attendent une prononciation anglophone puisqu’ils habitent aux États-Unis.
Le nom avec lequel j’ai le plus de mal est Andréa. C’est le nom de ma sœur et la prononciation “AWn-driii-a” me donne la chair de poule. Ma sœur a toujours détesté cette prononciation donc elle a adopté le surnom “Andi” quand elle est allée à l’université aux US. C’est très important pour moi de prononcer chaque nom d’élève correctement. Les noms Chinois sont particulièrement difficiles mais je me débrouille. Par contre, après toutes ces années, je refuse de prononcer Andrea incorrectement, mais Jeanette par contre, ça ne me dérange pas.

Gros Bisous

Voltaire + Julia

“Foot Nails”

I didn’t know where to begin this blog so I’m just going to jump right in. This blog is dedicated photo-1to the bilingual life and the learning acquisition of French and English very often through the experiences of my fabulously crazy family. I hope you enjoy!

Je ne savais pas par où commencer donc je vais tout simplement me jeter dans le bain. Ce blog est dédié à la vie bilingue et à l’apprentissage du français et de l’anglais très souvent à travers les expériences de ma famille follement fabuleuse. J’espère que ça vous plaira!

Aside from my mother, my sister (her husband and daughter Daria) and I, my family is 100% French. I often forget how great their English is because we never speak it together. This summer in particular, as my sister’s husband and daughter were not present, there was no reason to speak English at all… until my niece’s birthday. We all waited as late as we could (time difference) and we called my brother-in-law to wish Daria a happy birthday. My mother went first, I went second, then my brother, my father and my step-mother Caroline went last. We saved the best for last. Her grandma name is “Kine” because Daria had trouble calling her Caroline when she was a baby. Caroline is used to being around her grand-children and knows what to ask to get shy little girls talking on the phone, much better than the rest of us, combined! It’s funny how easy it is to spot a great parental trait when it is not directed at you. Totally never realized growing up but she always knew how to ask the right questions at the right age.
She asked my niece about her dress and her shoes and her cake… and then she asked “What color are your nails?” Daria answered, “What color are your foot nails?” she went on. Victor and I chuckled. In French, you have nails (des ongles) and then you have what we call foot nails (des ongles de pieds) as opposed to toe nails. It was a sweet moment where an attentive grand-mother had her impressive translating skills fail her. Moments like these make the messy 50% French, 50% American life feel 100% heartwarming.

Hormis ma mère, ma soeur (son mari et sa fille Daria) et moi ma famille est 100% française. D’ailleurs j’oublie parfois combien leur anglais est bon puisque nous ne parlons jamais anglais ensemble. Cet été en particulier puisque mon beau-frère et Daria n’étaient pas là… Puis, ce fut l’anniversaire de ma nièce. Nous avons tous attendu le plus tard possible pour appeler mon beau-frère (décalage horaire) pour souhaiter un joyeux anniversaire à Daria.
Ma mère a commencé, puis moi, puis mon frère, mon père et ma belle-mère en dernier. On a gardé le meilleur pour la fin. Pour les petits-enfants, elle s’appelle Kine parce que Daria avait du mal à prononcer son nom quand elle était bébé.
Caroline est habituée à passer du temps avec ses petits-enfants et elle sait exactement quoi dire pour faire parler les petites filles timides au téléphone, bien mieux que nous tous, réunis!C’est drôle combien c’est facile d’identifier une facilité ou un talent parental quand il n’est pas dirigé vers soi. Je ne m’en étais jamais rendue compte en grandissant mais effectivement, elle a toujours su poser les bonnes questions au bon âge.  
Elle lui a posé des questions sur sa robe, ses chaussures, son gâteau… et ensuite elle lui a demandé la couleur de ses ongles, puis ses ongles de pieds sauf qu’en traduisant mot pour mot, elle a dit l’équivalent en anglais des “ongles d’orteils” ce qui sonne extrêmement faux en anglais. Victor et moi avons ricané comme des gosses. C’était un moment craquant où les capacités impressionnantes de traduction d’une grand-mère poule ont subi un échec.  La vie confuse à 50% française et 50% américaine devient 100% chaleureuse grâce à ces moments-là.

Gros Bisous

Julia + Voltaire

Bilingual Flashcards and Books coming Sept 1st

Sept1DailyBilFlashStarting September 1st 2014, Voltaire, the Franco-American Hipster dog is going to bring you love in the form of daily bilingual flashcards via Instagram, a bilingual children’s books series via Amazon, blog posts on bilingual education and links to fun french articles and videos on Facebook and Twitter. I am so excited to have a platform for French-English peeps to share their stories of learning a language… or two!

Dès le 1er september 2014, Voltaire, le chien hipster franco-américain va vous donner du bonheur sous forme de fiches bilingues quotidiennes via Instagram, de livres pour enfants bilingues via Amazon, d’un blog au sujet de l’éducation bilingue et des liens amusants à des articles et vidéos françaises via Twitter et Facebook. J’ai hâte d’avoir un endroit où le p’tit peuple franco-anglais pourra partager leurs histoires en apprenant une langue… ou deux!

À bientôt!

Gros Bisous

Julia + Voltaire